Scarlett Johansson face à l’horreur : la première bande-annonce de The Exorcist: Martyrs est dévoilée

Amélie

octobre 12, 2026

Scarlett Johansson face à l’horreur : la première bande-annonce de The Exorcist: Martyrs est dévoilée

La première bande-annonce de The Exorcist: Martyrs dévoile Scarlett Johansson dans le rôle de Julie Miller, une détective new-yorkaise entraînée dans une enquête où les crimes rituels croisent la menace surnaturelle. Écrit et réalisé par Mike Flanagan, ce nouvel épisode de la saga est attendu exclusivement au cinéma le 12 mars 2027.

  • La bande-annonce complète a été dévoilée le 9 octobre 2026, après un teaser de 15 secondes publié deux jours plus tôt.
  • Julie Miller enquête sur un meurtre commis dans une église, lié à une affaire ancienne et au tueur sataniste Father Sunday.
  • Le film mêle thriller policier, religion et possession démoniaque, avec une distribution réunissant notamment Chiwetel Ejiofor, John Leguizamo et Diane Lane.

Le film d’horreur place ainsi une héroïne confrontée à la fois aux exigences de son métier et à la protection de son fils. Les premières images promettent une enquête où chaque indice ramène Julie vers un passé dangereux.

Scarlett Johansson dans The Exorcist: Martyrs : une enquête qui la vise directement

Dans The Exorcist: Martyrs, Scarlett Johansson incarne Julie Miller, détective de la police de New York spécialisée dans les homicides. La bande-annonce l’introduit au cœur d’une affaire qui semble d’abord relever du travail habituel d’une enquêtrice : examiner une scène de crime, établir des liens entre les indices et retrouver l’auteur des faits. La découverte d’un meurtre rituel dans une église donne rapidement à l’enquête une dimension qui dépasse les procédures ordinaires.

La victime est un enfant de chœur âgé de moins de 16 ans. Dans la crypte, le nom de Julie est tracé avec le sang de la victime sur les murs. Ce détail change la nature de l’affaire : la détective n’est plus seulement chargée d’élucider un crime, elle paraît avoir été désignée par celui qui l’a commis. Pour le spectateur, cette inscription fonctionne comme une menace immédiate et comme une énigme. Pourquoi Julie ? Quel lien unit cette scène à son histoire ?

Le récit ajoute à cette pression professionnelle une responsabilité intime. Julie est une mère célibataire qui élève Max, son fils de 12 ans, interprété par Jacobi Jupe. Cette donnée peut rendre chaque décision plus tendue : une piste suivie tard dans la nuit, une absence prolongée ou un danger qui s’approche du domicile n’affectent pas seulement l’enquêtrice. Ils menacent l’équilibre d’une famille que le film inscrit dans son dispositif de suspense.

Un passé criminel qui revient hanter Julie Miller

Les nouveaux meurtres ramènent Julie vers Father Sunday, un tueur en série sataniste qu’elle avait arrêté plusieurs années auparavant. John Leguizamo interprète ce personnage, que la bande-annonce montre au moment de son exécution. Cette séquence installe une contradiction inquiétante : si le criminel a été condamné et exécuté, comment son nom peut-il rester associé aux événements en cours ? Le film entretient cette question sans livrer la réponse dans ses images promotionnelles.

Cette construction donne à l’enquête une forme de compte à rebours rétrospectif. Julie doit comprendre les crimes présents, mais aussi réexaminer une affaire qu’elle croyait close. Un ancien dossier peut contenir des éléments négligés, des témoignages incomplets ou des conséquences que la justice n’a pas pu mesurer. Le récit semble faire de ces traces la porte d’entrée vers une menace surnaturelle, sans effacer pour autant le travail concret de la police.

Pour rendre ce mélange lisible, la bande-annonce pose plusieurs repères visuels et narratifs :

  • Une victime retrouvée dans un lieu religieux, au centre d’un meurtre rituel.
  • Une crypte où le nom de Julie transforme la scène en avertissement personnel.
  • Father Sunday, criminel exécuté dont l’ombre semble persister après sa mort.
  • Max, dont la présence rappelle que l’enquête peut exposer la famille de la détective.

Le premier enjeu du film est donc moins de montrer un monstre que de faire vaciller les certitudes de Julie : la menace est criminelle par ses signes, personnelle par sa cible et peut-être démoniaque par son origine.

Une bande-annonce entre thriller policier et possession démoniaque

La première bande-annonce complète, publiée le 9 octobre 2026, présente un équilibre entre investigation criminelle et horreur surnaturelle. La progression part d’éléments concrets — une victime, une scène de crime, un ancien suspect — puis ouvre progressivement la possibilité d’une présence qui ne se laisse pas réduire à une explication policière. Ce passage du tangible à l’inexplicable donne au film son principal ressort : chaque preuve peut éclairer l’affaire ou rendre le monde de Julie plus inquiétant.

Le décor religieux joue un rôle central dans cette évolution. L’église et sa crypte ne sont pas de simples lieux visuellement sombres ; elles rapprochent le crime des notions de faute, de foi et de rituel. Les symboles associés à la religion placent les personnages face à des signes qui peuvent relever d’une mise en scène humaine ou d’une force surnaturelle. Une enquête méthodique peut-elle suffire quand les indices semblent emprunter le langage du sacré ? C’est précisément cette hésitation qui nourrit le suspense.

Le film ne paraît pas abandonner les codes du polar au profit d’un récit d’exorcisme classique. Julie reste une détective confrontée à des faits et à des victimes. Le personnage de Father William, interprété par Chiwetel Ejiofor, apporte une autre manière d’aborder les événements : ancien aumônier de prison, il peut servir d’intermédiaire entre le monde judiciaire et les questions spirituelles. La bande-annonce établit ainsi une coopération entre des personnages qui ne disposent pas des mêmes outils pour interpréter le danger.

Pourquoi la crypte et les indices rituels installent la peur

Dans un thriller surnaturel, la peur peut naître du décalage entre ce que les personnages savent et ce qu’ils sont capables de prouver. Une inscription sanglante possède une explication matérielle ; sa signification, elle, peut rester opaque. De même, l’exécution de Father Sunday est un fait judiciaire, mais elle ne garantit pas que l’affaire soit réellement terminée. Le film s’appuie sur cette séparation entre la certitude des faits et l’incertitude de leur sens.

Le teaser de 15 secondes publié le 7 octobre 2026 avait déjà montré une enquête, une église et les signes d’une présence démoniaque. Le trailer complet prolonge cette première impression en donnant davantage de place à Julie et aux liens avec Father Sunday. Cette campagne avance par degrés : d’abord une image brève pour faire naître une atmosphère, puis une présentation plus développée des personnages et du conflit.

Le ressort de la bande-annonce tient à cette double lecture : chaque scène peut appartenir à une enquête criminelle, tout en laissant entrevoir une explication surnaturelle. Le spectateur est invité à chercher des indices en même temps que Julie, sans pouvoir encore décider si le mal est humain, démoniaque ou les deux.

Le casting de The Exorcist: Martyrs autour de Scarlett Johansson

Autour de Scarlett Johansson, la distribution réunit des interprètes chargés de représenter plusieurs facettes de l’enquête. Chiwetel Ejiofor joue Father William, ancien aumônier de prison qui vient en aide à Julie. Sasha Calle incarne Gina Restrepo, une jeune détective. Laurence Fishburne apparaît dans le rôle d’un prêtre impliqué dans les événements, tandis que John Leguizamo prête ses traits à Father Sunday, l’ancien tueur sataniste au centre du passé de l’héroïne.

Ces personnages dessinent une équipe aux compétences différentes. Les policiers recueillent les éléments matériels et suivent les ramifications criminelles ; les figures religieuses peuvent aider à interpréter les rites et les signes qui dépassent le cadre habituel d’une enquête. Le film peut ainsi confronter deux méthodes sans rendre l’une inutile : les preuves restent nécessaires, tandis que certains phénomènes pourraient exiger un autre vocabulaire pour être compris.

Une menace qui touche aussi la famille de Julie

Diane Lane interprète Mary, la mère de Julie, et Jacobi Jupe joue Max, le fils de 12 ans de la détective. Leur présence évite que l’héroïne soit définie uniquement par son badge. Comme beaucoup de personnages de thrillers, Julie doit gérer des contraintes qui s’entrechoquent : avancer dans une enquête dangereuse, rester disponible pour son enfant et maintenir des liens familiaux dans une période où les menaces s’accumulent.

Ce choix peut renforcer l’impact du suspense sans réclamer de scènes spectaculaires à chaque instant. Une conversation familiale interrompue par un appel professionnel ou une inquiétude de Julie face aux questions de Max suffisent à rendre le danger concret. Si l’enquête s’approche de son foyer, le risque ne se mesure plus seulement à la possibilité d’une blessure ou d’un échec professionnel. Il concerne la sécurité de ceux qu’elle cherche à protéger.

La distribution annoncée comprend aussi Scoot McNairy, Gil Bellows, Samantha Sloyan, Rahul Kohli, Hamish Linklater, Carl Lumbly, Robert Longstreet, Matt Biedel, Kate Siegel, John Gallagher Jr., Benjamin Pajak et Carla Gugino. Les rôles de plusieurs d’entre eux n’ont pas été précisés dans les informations disponibles, ce qui laisse une part de mystère sur la place de chaque personnage dans l’intrigue. Plusieurs noms sont associés à des productions antérieures de Mike Flanagan, tandis que Johansson occupe le centre d’une nouvelle histoire.

Samantha Sloyan a décrit le projet comme le film le plus effrayant réalisé par Flanagan. Cette déclaration exprime son appréciation personnelle et ne constitue pas une mesure objective de l’intensité du film. Elle s’accorde néanmoins avec la tonalité de la promotion, qui insiste sur les frissons, les lieux religieux inquiétants et la possibilité d’une menace échappant aux explications rationnelles.

En réunissant policiers, proches et figures religieuses, le casting donne au récit plusieurs points d’ancrage émotionnels. Julie ne peut pas résoudre l’affaire seule sans mettre à l’épreuve les liens qui la définissent.

Mike Flanagan et la nouvelle direction de la saga The Exorcist

Mike Flanagan signe le scénario et la réalisation de The Exorcist: Martyrs, présenté comme le septième volet de la saga. Le cinéaste s’est fait connaître auprès du public amateur d’horreur grâce à des œuvres comme The Haunting of Hill House, Midnight Mass et The Fall of the House of Usher. Il a également adapté des textes de Stephen King, notamment Gerald’s Game, The Life of Chuck et Carrie. Ce parcours éclaire l’intérêt du projet : Flanagan travaille souvent sur la manière dont les traumatismes et les convictions personnelles façonnent la peur.

La nouvelle histoire s’inscrit dans l’héritage de la franchise tout en adoptant un point de départ policier. Au lieu de suivre uniquement une famille confrontée à une possession démoniaque, le film place une détective au cœur d’une série de crimes et relie l’affaire à un tueur qu’elle avait arrêté. Cette perspective change la porte d’entrée du récit : le spectateur découvre d’abord des indices, des responsabilités et des décisions d’enquête, puis se retrouve face à des éléments qui menacent de dépasser la logique criminelle.

De l’enquête aux questions de foi

La présence de Father William et d’autres figures religieuses permet d’aborder l’exorcisme comme une question à la fois spirituelle et dramatique. Dans un récit de ce type, la foi ne sert pas seulement à créer des images reconnaissables ; elle peut déterminer la manière dont les personnages comprennent le mal, évaluent une menace et choisissent d’agir. Face à un phénomène inexpliqué, Julie peut demander des preuves, tandis qu’un prêtre peut interpréter certains signes à travers une tradition religieuse. Le conflit entre ces approches nourrit le thriller surnaturel.

Le titre Martyrs évoque lui-même le sacrifice et la souffrance liés à une croyance, sans que la bande-annonce révèle encore son sens précis dans le récit. Associé à la crypte, aux symboles religieux et au meurtre rituel, il donne au film une tonalité grave. Les images promotionnelles suggèrent ainsi une horreur qui ne repose pas uniquement sur des apparitions : elle s’enracine dans des actes, des choix et un passé que Julie croyait maîtriser.

La saga entre dans une nouvelle étape en conservant son intérêt pour la possession et les affrontements spirituels, mais en les plaçant dans un cadre contemporain d’enquête urbaine. Cette association peut attirer à la fois les amateurs de film d’horreur et ceux qui préfèrent les intrigues policières structurées. L’enjeu pour Flanagan sera de maintenir les deux fils en tension : si les indices surnaturels arrivent trop tôt, l’enquête perd son mystère ; s’ils restent trop abstraits, la dimension démoniaque risque de paraître décorative.

La proposition repose donc sur une rencontre entre héritage et méthode nouvelle : une franchise connue pour l’exorcisme, une héroïne policière et un réalisateur habitué à développer des personnages marqués par leurs blessures. Le récit peut renouveler son atmosphère sans renoncer aux questions de foi qui appartiennent à son univers.

Date de sortie et calendrier de la bande-annonce de The Exorcist: Martyrs

Après le teaser bref publié le 7 octobre 2026, le premier trailer complet a été dévoilé le vendredi 9 octobre. Le film est annoncé exclusivement dans les salles le 12 mars 2027. Ce calendrier permet de distinguer clairement les étapes de la campagne : un premier aperçu destiné à installer l’ambiance, une bande-annonce plus développée pour présenter l’intrigue, puis une sortie en cinéma quelques mois plus tard.

Événement Date annoncée Ce que cela révèle
Publication du teaser de 15 secondes 7 octobre 2026 Une première évocation de l’église, de l’enquête et de la menace surnaturelle.
Dévoilement de la bande-annonce complète 9 octobre 2026 Une présentation plus précise de Julie Miller, de Father Sunday et du conflit central.
Sortie exclusivement au cinéma 12 mars 2027 Le retour de la saga sur grand écran, dans une expérience pensée pour la salle.

Ce que les premières images annoncent sans révéler

La bande-annonce livre assez d’éléments pour comprendre la situation de Julie, mais préserve plusieurs zones d’ombre. Elle ne précise pas la nature exacte des phénomènes surnaturels ni le lien complet entre Father Sunday et les nouveaux crimes. Elle ne détaille pas non plus la fonction de plusieurs membres du casting. Ces absences contribuent à préserver le mystère : le public dispose de points de repère, pas d’une explication définitive.

Le film est associé à Universal Pictures, et Blumhouse a également été cité dans sa promotion. Six premières images avaient accompagné l’annonce du projet et de sa date de sortie. La nouvelle bande-annonce développe ensuite le principe narratif : une détective reconnue pour son travail se retrouve confrontée à une affaire qui semble connaître son histoire mieux qu’elle-même.

Pour les amateurs de la franchise, la sortie en salle invite à observer la manière dont le film articule enquête et spectacle horrifique. Les espaces clos de l’église, les scènes de crime et les confrontations entre personnages peuvent profiter de l’obscurité et de la concentration collective propres au cinéma. Pour les spectateurs attirés par Scarlett Johansson ou par le travail de Flanagan, l’entrée se fait davantage par le personnage de Julie et par la progression du dossier.

Le calendrier établit enfin une attente précise : la bande-annonce est accessible depuis octobre 2026, tandis que le public devra patienter jusqu’au 12 mars 2027 pour découvrir l’histoire complète. D’ici là, le mystère tient à une question simple, mais lourde de conséquences : lorsque le criminel a été exécuté, qui poursuit encore l’enquête — et qui poursuit Julie ?

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